17/06/2009
15/06/2009
C'est duraille
15 jui 2009 - 16:40
En ce moment, c'est duraille, c'est compliqué, c'est ingérable, c'est confus, c'est le dawa, c'est chronophage, c'est démoralisant, c'est régressif, c'est usant, c'est épuisant, c'est énervant, c'est obsédant, c'est déprimant, c'est gris.
Bref. Pas le temps ni l'énergie de mettre à jour ce blog régulièrement. J'espère pouvoir faire mieux, une prochaine fois.
11/05/2009
Carnet de mai
11 mai 2009 - 23:10
Comme le mois de mai est le mois qui plaît,
Il me plait de vous appeler,
À ripailler, festoyer, blablater
Lors de notre habituel carnet.
Le 14 mai, tout le monde est convié
Sans oublier de réserver,
Il te suffit de téléphoner,
- Sans être obligé de versifier.
Ça doit se voir, je suis fatigué,
Ma piètre poésie est ensommeillée
Je m'en vais voir mon oreiller,
Et cesser de vous ennuyer.
10/05/2009
Mercurial et SSH, le piège à éviter
10 mai 2009 - 15:31
Ce qui suit résulte d'une tentative d'utiliser mercurial via SSH. Pour mes dépôts publics en mercurial, je suis très heureux de pouvoir les déposer sur mon compte bitbucket, même si pour le moment, il ne reflète pas encore les projets que j'ai en tête et pour lesquels je manque un peu de temps.
Bref, hier soir, entre le premier but Rennais et l'égalisation Guingampaise, je me suis demandé s'il était toujours aussi simple d'utiliser mercurial pour avoir un dépôt privé sur mon hébergement chez alwaysdata. L'idée étant de pouvoir cloner, faire des commits sur un poste, pousser ces commits du local vers le dépôt distant, et récupérer ces commits sur un autre poste. Ce que tout gestionnaire de version peut te permettre, quoi. Il y a quelques mois, j'avais essayé avec bzr et sftp et ça allait très bien. Dans le même temps, j'essayais avec Mercurial et le protocole ssh et tout allait très bien aussi. Et hier soir, patatras.
En distant :
#! bash
$ ssh <username>@ssh.alwaysdata.com
Password:
$ hg init depot-de-test
$ cd depot-de-test
$ pwd
/home/<username>/depot-de-test
Je viens donc de créer un dépôt Mercurial, dont le chemin était /home/<username>/depot-de-test . Tout naturellement, on pourrait d'ores et déjà le cloner en local, pour en faire une copie de travail...
#! bash
$ hg clone ssh://<username>@ssh.alwaysdata.com/home/<username>/depot-de-test
Password:
remote: abort: There is no Mercurial repository here (.hg not found)!
abort: no suitable response from remote hg!
Ah ben ça alors. Je dis "ça alors", parce qe j'ai suivi la doc. J'ai demandé un peu d'aide, notamment à l'excellent support technique d'alwaysdata (on s'est d'abord demandé si ce n'était pas un problème de version) et puis non. J'ai cherché un moment avant de tomber sur cet article.
Ce qui marche effectivement, quand on veut faire référence à un chemin absolu :
#! bash
$ hg clone ssh://<username>@ssh.alwaysdata.com//home/<username>/depot-de-test
Oui... Il ne manquait qu'un DOUBLE SLASH À LA CON (au lieu d'utiliser le standard ":").
C'est débile et ça m'a fait perdre deux heures que je ne reverrai plus. Bon, maintenant, ça va, je sais comment utiliser les dépôts Mercurial en SSH, mais j'aurais bien aimé que la doc soit plus explicite là -dessus.
09/05/2009
Tout vient à point à qui sait attendre
09 mai 2009 - 23:05
La nouvelle a déferlé sur les écrans du monde entier : le prochain Lugradio Live aura lieu le 24 octobre prochain, à Wolverhampton, plus précisément au Newhampton Arts Centre. À noter deux choses :
Je peux dire que j'avais craint un moment que l'annonce n'arrive trop tard, je craignais aussi que, lassés par la fin du podcast ils ne finissent par délaisser l'organisation de cet événement.
Si cet événement pas comme les autres t'intéresse, tu peux suivre le compte twitter ou identica.
Pour ma part, je ferai tout mon possible pour ne le manquer sous aucun prétexte, et malheureusement, je crains qu'il me faille vraiment bosser sur un "quelque chose" à présenter cette année.
Retour sur la nuit Monty Python's à l'Atalante
09 mai 2009 - 19:33
Rapidement :
Sur le retour, il m'était impossible de ne pas siffler... pas toi ?
03/05/2009
Nuit Monty Python à l'Atalante
03 mai 2009 - 23:54
Vendredi soir prochain - le 8 mai, dans le cinéma à côté de chez elle une soirée spéciale Monty Python.
Avec, excuse-moi de m'en réjouir, la projection sur grand écran de : Le Sens de la Vie, Sacré Graal, La Vie de Brian. On peut dire que l'occasion de voir ou revoir des films sortis il y a une bonne trentaine d'années, en Version Originale Sous-Titrée (si si) sous nos latitudes est très très rare.
En plus, le tarif pour la soirée est assez modique : 12 EUR pour les trois films, 9 si tu es adhérent à l'Atalante. Aucune hésitation : mon agenda me le permet, j'y cours. Séances garanti sans pop-corn.
01/05/2009
Le premier "meh"
01 mai 2009 - 20:33
Ce que je raconte est évidemment un compte-rendu partiel, et donc partial. Mais il est difficile de comprendre tous les tenants et les aboutissants de ce problème qui a une longue histoire... Cependant, je trouve important de rapporter les événements qui se sont déroulés ce matin, à Bayonne, pendant le défilé du premier mai, défilé "unitaire" s'il en est.

À Bayonne comme ailleurs, il y a les syndicats "habituels". CGT, FO, Sud, CFDT, etc... et puis il y en a d'autres. Des bascophones, comme LAB. Il y a aussi des partis politiques, les "habituels", et d'autres, bascophones, tous d'accord pour ne pas être d'accord sur l'avenir du Pays Basque... Comme me disait d'ailleurs une amie, dans leur nom, on trouve souvent le mot "batasuna", qui signifie "unité", en basque. L'unité, mais chacun de son côté.
Un peu comme ce fameux défilé, "unitaire" du premier mai. C'est vrai que toutes les grandes formations syndicales et politiques faisaient cortège commun ; toutes sauf LAB, dont "on" ne veut pas qu'elle fûsse partie de l'intersyndicale. Les raisons pour lesquelles LAB ne fait pas partie de cette intersyndicale sont complexes. Pour résumer la situation pour quelqu'un qui ne serait pas du coin, tout part du principe que dès qu'on parle basque, on est suspect de quelque chose. Qu'on soit coupable, ça, c'en est une autre et je me garderai bien de juger les reproches que chacun envoie à l'autre. Ce n'est pas mon propos. Pour tout te dire, quand bien même elles seraient justifiées, elles ne justifient pas à mon avis ce qui suit.
Bref. Exclu de l'organisation "unitaire", LAB avait choisi de donner un rendez-vous éloigné du rendez-vous classique. Tandis que la foule se massait Place Sainte Ursule, près de la gare de Bayonne, LAB donnait rendez-vous à ses troupes sur la place du Réduit, de l'autre côté de l'Adour. Soit.
Vers les 10h30, le grand cortège dans lequel je me trouvais commençait sa marche, sous les scrouitches des sonos crachouillantes et les slogans dont l'originalité ne s'éloigne pas vraiment du niveau de la mer. Le pont Saint-Esprit traversé, le gros de la troupe arrivait à hauteur des manifestants de LAB... Je n'étais pas en tête à ce moment là , mais je constatais avec contentement que les drapeaux de LAB s'étaient finalement joints au reste du défilé. Dans mon esprit, cela ressemblait à un symbole très fort : nous étions divisés, séparés par le fleuve, et nous nous sommes rassemblés. C'est beau comme de la poésie syndicale, ou du lyrisme de comptoir, mais ça m'a fait sourire, sur le moment.
En fait je me trompais. Le défilé empruntait les Allées Boufflers, le long de l'Adour, et une personne issue de la CGT, bien connue - je tairais son nom parce que ce n'est guère intéressant de le nommer et parce qu'en plus tout le monde saura bientôt qui est responsable de ce qui s'est passé - nous fit signe de tourner à droite, dans la rue Jacques Laffite.
Il faut savoir que les manifestants de LAB étaient engagés dans les Allées Boufflers. Nous avions donc une bonne troupe de manifestants Allées Boufflers, et une autre partie, détournée vers la droite, pour reprendre ensuite la rue Frédéric Bastiat.
POUR LA SIMPLE ET BONNE RAISON QUE CETTE PERSONNE NE VOULAIT PAS QU'ON MÉLANGEASSE "SES" MANIFESTANTS AVEC CEUX DE LAB.
Cette initiative malheureuse me désole à plus d'un titre.
D'abord, le parcours d'une manifestation est déclaré aux autorités, et il est illégal d'en changer sauf danger immédiat ou circonstances exceptionnelles.
LAB qui a une petite tendance à se victimiser trouve là une raison de plus de jouer les victimes.
Je pensais que le peuple de gauche, c'était l'ouverture d'esprit, le respect de l'autre et de ses opinions, même si elles peuvent différer. Je croyais qu'en tendant la main vers LAB, on montrait qu'on était du même côté de la barrière, face au patronnat. Après tout, LAB est un syndicat qui a gagné un certain nombre de représentants aux élections prudhommales, et avait toute légitimité dans ce cortège.
Et puis, le premier mai, c'est la fête du travail, donc, de tous les travailleurs. Qu'ils parlent basque, gascon ou français. Que je sache, personne ne m'a demandé ma carte du parti ou de mon adhésion à une organisation syndicale avant d'aller défiler. Personne ne m'a demandé pour qui j'avais voté lors de la présidentielle, la législative ou la municipale. Pas besoin d'avoir un drapeau pour défendre son bout de gras.
Je n'appartiens à aucun de ces syndicats et je n'ai pas l'intention de m'encarter. Je ne sais pas s'il faut ou pas soutenir LAB dans son combat. Je n'ai pas de rancoeur particulière contre la CGT ou ses membres. Mais aujourd'hui, ce matin, j'ai défilé sous les drapeaux de LAB, et je ne parle pas l'Euskara.
La décision de ce membre de la CGT montre une étroitesse de vision et une mesquinerie qui bat des records. Comment peut-on oser par la suite vouloir défendre "tous les travailleurs" si on fait cas de leurs opinions ? Le syndicalisme, comme la politique, c'est s'occuper de tout un chacun, sans faire rentrer les gens dans des cases et d'ignorer ceux qui ne pensent pas "comme nous". La prochaine fois qu'un syndicaleux emploiera l'expression "tous les travailleurs", repense à ce moment qui a eu lieu ce matin, à Bayonne et demande-lui, si tu peux : "même ceux qui parlent basque" ?
(PS : d'ailleurs, pour blaguer, on se demandait si, au moment du comptage, cette personne comptait tous les manifestants, ou s'il filtrait)
24/04/2009
20/04/2009
Excuses
20 avr 2009 - 08:58
Au nom du peuple Français, j'adresse par avance mes excuses pour toutes les âneries dites par Ségolène Royale au nom du peuple Français.
19/04/2009
15/04/2009
Ze honte(s)
15 avr 2009 - 00:46
Bon, c'est pas mal pour ce soir. Je sais pas encore pourquoi j'ai eu cette idée d'article, mais bon.
14/04/2009
Carnet de Pas-Pâques
14 avr 2009 - 18:49
Oyez !
L'édition d'avril du Carnet Bayonnais aura lieu le jeudi 16 avril, et tout ce que la côte basque compte d'entités électroniques est amicalement convié à ripailler en notre (bonne) compagnie, en la Taverne de l'Atalante ; dès que le carillon aura sonné les dix-neuf-heures-trente et quelques choses (en plus ou en moins, peu importe).
On annonce d'ailleurs en "guest" une star qui certes ne blogue pas encore, mais qui risque de faire des étincelles sous peu dans la blogophonie bayonnaise.
La seule obligation pour profiter de ce moment convivial reste la réservation, en appelant la Taverne au 05 59 55 76 63 et en précisant bien que la réservation se fait dans le cadre du rendez-vous des blogueurs.
Faites passer !
10/04/2009
GTKSourceView2 et les styles persos
10 avr 2009 - 18:51
Parce que la doc de GNOME là -dessus est tellement aride qu'on n'y trouve rien, et que j'ai un peu bataillé avant de trouver et que j'ai pas envie de rechercher :
Si on veut mettre à disposition de toutes les applications utilisant GTKSourceView (comme Gedit, ou Scribes) des thèmes personnalisés pour un utilisateur (et pas installés pour tous les profils), il faut les poser dans le répertoire:
~/.local/share/gtksourceview-2.0/styles/
C'est le cas par exemple pour les styles contenus dans cette archive. Bon, les thèmes proposés cassent pas trois pattes à un canard, mais au moins j'ai appris où est-ce qu'il fallait les copier pour qu'ils soient disponibles.
Allez, tiens, pour que google te retrouve aussi dans la langue de la reine d'Angleterre :
WHERE DO WE NEED TO PUT GTKSOURCEVIEW STYLE (THEME) FILES IF WE WANT THEM AVAILABLE JUST FOR ONE USER?
Answer:
~/.local/share/gtksourceview-2.0/styles/
There we are.
09/04/2009
Fusion à froid
09 avr 2009 - 23:43
Pour l'histoire, je possède un téléphone mobile depuis janvier 2000, et, à tort ou à raison, peu importe, je suis toujours resté fidèle à mon opérateur : SFR.
Pour l'histoire, après une pitoyable mésaventure avec Télé 2, j'ai opté pour une connexion internet fournie par Club-internet.
Or, en 2007, Club-internet a été racheté par Neuf Télécom. Admettons. Je n'ai eu que quelques tous petits déboires après l'allumage, rien de bien méchant ; rien qui me fisse regretter mon choix en tous cas.
Et récemment, en 2008, SFR et Neuf décident de fusionner. Ah. C'est évidemment un hasard, le hasard du grand kapitââââl qui a fait se rapprocher ces deux sociétés qui me fournissent l'une les micro-ondes qui détruisent le cerveau quand j'ai des bonnes nouvelles à prendre de mes proches et l'autre qui me fournit presque les mêmes micro-ondes sans fil quand je veux échanger des bonnes nouvelles par le réseau des réseaux.
Cette fusion, ça n'est certainement pas moi qui l'ai voulue. Honnêtement, ça me passe un peu au-dessus de la tête : tant que l'une comme l'autre me donnaient satisfaction séparément, si elles assurent le même service ensemble, peu me chaut.
Mais ce que je ne comprends pas, c'est qu'en quelques mois je reçoive non pas un, mais deux appels d'un téléopérateur représentant la société "SFR-Neuf". Hem... Il faut préciser : recevoir un appel d'un téléopérateur, c'est pas marrant, certes... J'ai bien conscience que la plupart du temps, ce sont soit des étudiants en quête d'un petit boulot, ou des salariés payés une misère dans un pays du maghreb. Je ne jette pas la pierre sur ces gens.
Ce n'est pas tellement l'appel qui me chagrine, mais son absurdité.
Novembre 2008. Je suis en week-end, tranquille.
"Bonjour, je suis TRUCMUCHE, de la société SFR-Neuf, nous sommes très heureux de votre fidélité, puisque vous êtes clients mobile SFR depuis l'an 2000. J'ai une offre à vous proposer concernant votre connexion internet."
Avril 2009. Je suis au taf, moins tranquille, mais bon.
"Bonjour, je suis MUCHETRUC, de la société SFR-Neuf, nous sommes très heureux de votre fidélité, puisque vous êtes client Internet depuis 2005. J'ai une offre à vous proposer concernant votre téléphone mobile".
Jusqu'ici, on se dit que tout va bien. La fusion des sociétés entraîne, et c'est normal, un nouvel objectif : proposer des abonnements mobiles aux clients web, et des connexions internet aux clients mobile. Mais là , je suis stupéfait par la question du premier :
"Quel est votre opérateur mobile ?"
Puis celle du second :
"Quel est votre fournisseur d'accès internet ?"
C'est marrant, au bout de la 2ème fois, j'ai explosé tout autant que la première : "MAIS C'EST VOUS, BANDE DE NULS !" Je n'arrive pas à comprendre que le marketing de la société fusionnée n'ait pas réussi à additionner 1 et 1 pour faire 1. J'ai le même nom, la même adresse, le même numéro de téléphone mobile depuis 2000, le même numéro fixe depuis 2002 et SFR-Neuf serait infoutu de savoir que je suis déjà client internet et mobile ??? C'est quoi ce foutage de gueule ? Comment est-ce que les data-miners font leurs choix dans les critères de tirage au sort pour les opérations de télémarketing ? C'est du genre : "tiens ? on va essayer de vendre un frigo à un Inuit" ? L'ironie de la chose est que les deux opérateurs m'ont appelé SUR MON MOBILE. Donc, ils savent. Donc, ils arrêtent leurs scénarios à la con et au lieu de me poser la question dont ils connaissent déjà la réponse, ils vont direct au but et me proposent les produits qui sont supposés transformer ma vie en une route parsemée de roses sans épines.
Cher Neuf, cher SFR. La prochaine fois que mon nom et mon numéro de mobile sortent à la loterie des télémarketeux, tu as deux possibilités.
Soit tu m'a mis sur ta liste noire et donc mon numéro passe à la trappe, soit tu arrêtes de me prendre pour un chauffe-eau, et tu vas droit au but sans essayer de m'entuber.
D'avance, merci.
Post-scriptum : ce matin (vendredi 10 avril), je reçois un mail de SFR-Neuf qui me propose de changer d'opérateur mobile "sans contrainte". Très logique, tout ça.
