Un dimanche d’hiver tout à fait printanier

C’est un bras de chemise que nous avons fait une petite promenade dominicale. Le temps était doux et clair.
Il y avait même un harpiste paraguayen qui s’essayait avec grâce à divertir le touriste.

Un peu plus loin, deux oligarques de la pampa devisaient sur ce qu’ils connaissent le mieux, de Nestor, de Cristina, d’une manière générale de leurs bêtes à cornes.

Sans se cacher, si vous saviez comme le bon peuple est peu attentif lorsqu’il s’agit d’extraterrestres, un habitant d’une planète lointaine regardait cette foule avec intérêt.

On déjeunait aux terrasses des bistrots qui avaient le plein de clients un peu partout.

Les immeubles, émoustillés par ce brusque changement de temps, montraient, impudiques, leurs dessous.

