Archive pour la catégorie ‘Politique’

le ticket gagnant McCain-Palin

Vendredi 12 septembre 2008

On a beau faire des sondages dans tous les pays du monde et retrouver Obama vainqueur des présidentielles Américaines, ce sera le ticket McCain-Palin qui va gagner aux États-Unis. Et sans l’ombre d’un doute. On semble généralement oublier que ce sont les Américains qui votent.
Un héros de la guerre du Vietnam avec une pétasse va-t-en-guerre et antiavortement qui représente la femme idéale pour l’Amérique profonde, il faut être un analyste incompétent pour penser un seul instant qu’un noir américain puisse leur tailler une croupière.
À moins d’un scandale retentissant, on ne sait jamais.
Ne rêvons pas, c’est bien dommage, mais avec la récession qui s’annonce aux États Unis c’est peut-être mieux de ne pas être là pour la gérer. C’est ma seule consolation. 4 ans, pas plus.
J’ai la faiblesse de penser qu’un pays mérite ses dirigeants, et qu’ils sont à l’image du pays.
Les intellectuels bien pensants des États-Unis, qui n’hésitent pas lorsqu’ils en ont les moyens, ils l’ont généralement, à mettre la main à la poche, feraient mieux d’investir dans l’éducation des classes populaires et nécessiteuses plutôt que dans des campagnes électorales perdues d’avance.
C’est à long terme et ça ne génère ni stress pre électoraux ni réunions mondaines où l’on refait la planète sans oublier de réinventer le fil à couper le beurre.
Je sais, je sais, mais à lire à droite et à gauche, de temps en temps, je désespère du bon sens des analystes politiques.

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Économie Argentine, comment rétablir la confiance des investisseurs ?

Samedi 16 août 2008

Économie Argentine, comment rétablir la confiance des investisseurs ?
Attention de ne pas crier trop tôt au loup. Les agences de notations financières voient se profiler à l’horizon une autre cessation de paiement. L’achat de bons du Trésor argentin pour 1 milliard de dollars par Chávez à 15 % d’intérêt a bien entendu éveillé les soupçons de crise imminente.
D’autant que ces bons placés immédiatement sur le marché ont fait perdre 11 % à l’ensemble des obligations argentines.
On sait que 2009 sera une année difficile, que les intérêts de la dette à régler seront proches de 20 milliards de dollars alors que l’excédent fiscal primaire n’en couvrira que la moitié.
On sait aussi que si les statistiques de l’Indec venaient à être présentées dans leur réalité, c’est une somme de 3,4 milliards en plus qu’il faudrait trouver pour compenser les bons qui sont indexés sur l’inflation.
Il faudra bien d’une manière ou d’une autre, à un moment ou à un autre, donner les vraies statistiques, faire amende honorable, sans cela les investissements productifs en Argentine ne seront pas au rendez-vous de la croissance.
Tout cela sans parler des milliards que représentent encore les teneurs de bons qui n’ont pas adhéré à la renégociation de la dette.
Recette peu orthodoxe, mais commune en Argentine, on se servira des réserves de la banque centrale qui atteignent aujourd’hui 40 milliards de dollars, d’autant plus que l’avenir électoral des Kirchner semble aujourd’hui un peu bouché. L’opposition, une fois de plus, devra se débrouiller avec le gâchis financier que lui aura laissé le péronisme si elle prend le pouvoir après le mandat de Cristina.
C’est le philosophe syndicaliste Barrionuevo qui l’avait dit à la fin du dernier mandat de Menem : «La bonne solution serait d’arrêter de voler pendant deux ans».
C’est certainement une bonne piste, une fois de plus, mais je n’y crois guère.

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Plus de 60 % pour Evo Morales

Tags: evo morales Lundi 11 août 2008

Bravo !

Photo:Reuters
60 % des voix en remettant son mandat en jeu à mi mandat, beaucoup d’homme politiques aimeraient avoir cette même chance.
Cela sera-t-il suffisant pour gouverner un pays ou l’avion présidentiel ne peut se poser dans quatre provinces sur neuf, c’est une autre question.

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Un orage qui n’éclate pas

Samedi 9 août 2008

Ce sont certainement ceux qui sont les plus néfastes, c’est un peu l’état de l’économie, du moral de la population et du climat politique en ce moment.
Nuages matinaux

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Avenir incertain pour Cristina Kirchner

Tags: Cristina Vendredi 1 août 2008

La confrontation est malheureusement de plus en plus à l’ordre du jour. Les Provinces dirigées par les gouverneurs qui n’ont pas appuyé les rétentions agricoles manquent de fonds, l’État ne tient pas ses promesses et il entend bien de cette manière punir les traîtres et les dissidents.
Comme si on se refusait à apprendre de l’histoire récente du pays.

Avenir incertain pour la «dame de fer» argentine
Maria Hotes, Montréal
La «crise du campo» place la présidente de l’Argentine, Cristina Fernandez de Kirchner, dans une situation délicate, trop délicate. L’Argentine n’est pas reconnue pour sa stabilité politique, bien au contraire. Le duo des Kirchner — son époux Néstor Kirchner présida le pays de 2003 à 2007 — devra-t-il quitter le pouvoir plus tôt que prévu? Rien n’est moins incertain. En fait, rien n’est jamais certain lorsqu’il s’agit de politique argentine. Les surprises sont toujours de mise. Les Argentins vont-ils sortir dans la rue, comme ils l’avaient déjà fait en décembre 2001, pour exiger la démission de Cristina?

Tel qu’on l’évoquait dans Le Devoir la semaine dernière, il s’agit effectivement d’un «coup dur» pour Cristina Fernandez. Les articles parus dans La Nación et Clarin (les deux journaux principaux de l’Argentine) récemment vont d’ailleurs dans le même sens. La division au sein du Partido Justicialista (PJ), parti issu du péronisme, n’est pas sans soulever un lot de questions sur l’avenir du gouvernement. L’union qu’avait réussi à créer Néstor Kirchner était-elle trop faible? La dynastie du couple Kirchner, qui s’était pourtant très bien annoncée avec une étonnante popularité, serait-elle en train de s’effondrer? Déjà?

Néstor Kirchner était vu, aux yeux de plusieurs, comme un «sauveur», car il avait réussi (le mot est peut-être trop généreux), tant bien que mal, à apaiser la crise économique de 2001-02 où plusieurs citoyens de la classe moyenne avaient été privés d’accéder à leurs comptes bancaires et où les ambassades étrangères recevaient un nombre considérable de demandes d’immigration. Durant ladite crise, on entendait souvent des gens dire que la situation ne pourrait s’empirer. Le fond de l’abîme, en tout cas, n’était pas très loin.

Une fois le «climax» atteint, la situation ne pouvait que graduellement s’améliorer. Et «K» (l’un des surnoms qu’on lui a attribués sur la place publique) a au moins eu le mérite d’avoir réussi à sortir d’une situation d’impasse. La «générosité» de Kirchner aurait-elle nui au projet «kirchneriste»? L’arrivée de Cristina était-elle souhaitable?

Cristina: une «dame de fer»?

Cristina Fernandez de Kirchner a voulu rester ferme sur «la question du campo» concernant l’augmentation de la taxe sur l’exportation du soja. Compte tenu de la gravité du conflit, notamment à cause de l’inflation qu’une telle annonce avait occasionnée, Cristina s’est montrée assez ferme. Assez ferme, oui, mais ce ne fut pas assez. Le rejet du projet de loi, concernant la hausse de la taxe, au Sénat (à cause du vote du vice-président) a fait tomber l’un des projets clés du mandat de la présidente.

Depuis, quelques députés du PJ ont quitté le parti, arguant, pour la plupart à tout le moins, que leurs différends avec l’orientation officielle du parti les empêcheraient de continuer à exercer leur fonction adéquatement. Si la tendance se maintient et que Cristina ne réussit pas à maintenir une certaine unité au sein de son parti, l’avenir de son gouvernement sera en danger.

S’il faut tirer des leçons de la crise économique de 2001-02, c’est bien que le décompte pour le gouvernement des K. est commencé. À moins que la scène politique argentine continue de nous surprendre, comme elle l’a si souvent fait, Cristina aura de la difficulté à surmonter cette défaite politique. Assisterons-nous à la chute du couple K? C’est à suivre.

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Sergio Massa, nouveau chef du gouvernement

Tags: Cristina, Sergio Massa Mercredi 23 juillet 2008
Sergio Massa

Sergio Massa


La présidente argentine Cristina Kirchner a nommé mercredi Sergio Massa, homme de confiance du couple présidentiel argentin, nouveau chef du gouvernement après la démission d’Alberto Fernandez en poste depuis 2003.

C’était le plus beau du quartier comme dit Carla Bruni…

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You say you’ll change the constitution

Lundi 21 juillet 2008

Ben oui, que dire, ils ont presque eu tout ce qu’ils voulaient, mais ils n’en ont pas voulu.
Les autres, pour une bonne partie d’entre eux, ont dû voter pour tout ce qu’ils ne voulaient pas.
Le monde à l’envers, je rêve.
Et tout cela après s’être vautré 14 ans avec bonheur dans ce qu’ils appelaient “le Coup d’État permanent”, sans en changer une ligne !

You say you’ll change the constitution
Well, you know
We all want to change your head
You tell me it’s the institution
Well, you know
You’d better free your mind instead

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Une chance à saisir pour Cristina

Tags: Cristina, politique agricole Vendredi 18 juillet 2008

Il y a de l’espace institutionnel, de l’espace pour l’initiative, pour le dialogue et la concertation. Il faut maintenant prendre les rennes du pouvoir, remettre l’Argentine à sa place dans le concert international, attirer les investisseurs dont le pays manque cruellement, rassurer les épargnants et les entrepreneurs.
La théorie du tout ou rien n’est rien de plus qu’une démesure politique et renferme en elle-même une logique destructrice.
Il n’existe pas de complot et toutes les forces politiques, opposition incluse, souhaitent que le pays soit conduit par celle qui a été élue. Peut-être devrais-je rajouter soit enfin conduit.
Quant à la situation de Nestor, à la tête du péronisme, elle va devenir fort différente. Là aussi c’est une chance. Il a perdu la suprématie des manifestations dans la rue, une première, et pire encore a dû subir la désobéissance à l’intérieur de ses propres troupes. Le parti est maintenant divisé entre les Kirchnériens et ceux, nombreux et pas tous encore dévoilés, qui ne le sont pas.
Ce n’est pas un mystère pour ceux qui connaissent le péronisme. Les requins et les chacals ont commencé à sentir l’odeur du sang. Ils chercheront à aller jusqu’à la mise à mort ou seront détruits.
Un parti dans lequel on peut tout tolérer, même la trahison, mais jamais la défaite.
De quoi l’occuper et laisser les affaires de l’État à ceux qui viennent d’être élus pour le faire.

Catégorie Humeur - Humour, Le péronisme, Politique | 1 Commentaire »


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